Mon premier contact avec l’informatique

Le départ de Steve Jobs d’Apple pour ses problèmes de santé, un cancer du pancréas m’ont ému. Je ne suis absolument pas sensible au culte de la personnalité entourant le grand manitou de la firme à la Pomme. Ceux qui le traitent de « génie » sont à coté de la plaque. « Visionnaire », oui, Jobs l’est dans le sens où il anticipe les usages tout en les contraignant à s’adapter à ses produits.

J’aime les produits Apple car ils sont simples d’usage, robustes et d’un design soigné. La politique d’Apple en matière de produits est aux antipodes d’autres firmes informatiques qui commercialisent des produits manquant de fiabilité. Bien que je sois repassé au PC cette année, je pense que mon prochain ordinateur sera un Mac d’Apple.

Mon premier contact avec l’informatique fut je crois au travail de mon grand-père, qui travaillait au dépot de bus de la rue Parmentier dans le 7e arrondissement, aujourd’hui transformé en fourrière.  Je devais avoir 8 ou  9  ans. Mon grand-père supervisait les contrôleurs affectés aux lignes du dépôt. Il travaillait sur un ordinateur de marque IBM qui ressemblait au modèle IBM 5170. N’ayant pas de voiture, nous allions quelques fois le chercher à son travail en auto avant d’aller manger chez lui.

L’écran affichait des données de couleur verte sur fond noir. Il s’agissait en somme d’une grosse machine à écrire. affichant des données, relié à une imprimante.  Peut-être que mon grand-père connaissait quelques lignes de code…  L’ordinateur trônait sur un bureau, dans une vaste salle, toujours dans la pénombre au parquet craquelant et aux panneaux de bois recouvrant  en hauteur la moitié des murs.  Il se dégageait une odeur particulière de ce bureau, celle de la  boiserie, du lustrant, il est difficile de la décrire. En revanche, celle du dépôt se composait d’une odeur de pneus chauds, et d’essence.

Quelques temps plus tard, ma mère obtint un emploi de secrétaire pour un guide gastronomique Les tables gourmandes de Pascal Copin. Ma mère travaillait au butreau avec un Macintosh, et à la maison également avec un Mac qu’une amie lui avait prêté. C’était vers 1990-1991.  Il y avait un logiciel de dessin semblable à Paint, je me rappelle très bien la difficulté que j’avais à dessiner quelque chose à l’aide de la souris. Le bottin gastronomique a été édité à 150 000 exemplaires, mais l’affaire périclita semble-t-il et ma mère tomba enceinte de ma soeur. J’aimais bien le look monolithique du MacIntosch. Peu volumineux, et plutôt silencieux il était installé dans la salle à manger, mais cette intriguante boîte ne nous fascinait pas : pas d’images, difficile de manipulation pour un gamin de 10 ans, bref, c’était plus une machine d’ennui qu’une machine de distraction.

Nous n’avons plus eu d’ordinateurs à la maison jusqu’à la fin de l’année 1997, où mes parents décidèrent d’acheter un PC de marque Compaq, modèle Presario. Depuis, nous n’avons plus vécu sans ordinateur. Il est devenu une composante essentielle de nos existences…

Si vous vous souvenez de ces premiers contacts avec un ordinateur, je serais curieux de les lire !  😉

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