Miscellanées du 12

Joie des joies, j’ai réparé mon vélo qui traînait depuis des lustres à la cave, où je l’avais mis lors du déménagement. J’ai remplacé le pneu, la chambre à air et le fond de jante de la roue arrière, qui, je crois est voilée. Cela ne m’a pas empêché hier de faire 50 km en fin d’après-midi pour fêter ça. Si le temps le permet, j’irai jusqu’à Fareins dans la Dombes ce Dimanche.

Je suis allé dîner mercredi soir au Caro de Lyon. Il s’agit du restaurant le plus cher que je me suis payé. C’est dire si ma culture gastronomique reste à faire. Le Caro est en fait une brasserie améliorée tant dans la cuisine que dans le cadre. Cela n’a rien d’un grand restaurant, mais la cuisine est honnête. Le cadre est fort sympathique, avec ces bibliothèques renfermant de vieux bouquins, que personne ne lira, comme par exemple « Histoire du droit de la guerre »…. Avec mes amis, on a pris chacun le plus bas menu, que nous avons agrémenté d’une bouteille de Côtes du Rhône (Condrieu), un Guigal blanc. Quant au menu, je n’ai jamais dégusté un gaspacho aussi bon agrémenté d’une mousse de courgette sublime. Le plat principal consistait en un délicieux magret de canard à la sauce caramel, accompagné d’épeautre mariné dans une sauce composée de citron… Quant au dessert, la crême brulée avait un tout autre gout que ce qu’on peut trouver dans le commerce. Le service fut parfait, le personnel courtois, et nous ne fûmes pas gênés par des clients bruyants, car il n’y avait pas grand monde. Nous mangeâmes dans une ambiance très calme.

La semaine prochane je m’attèlerai à la préparation d’une communications sur ma thèse que je ferai à Ferney Voltaire à la fin du mois. La perspective de revoir Genève me ravit, le cadre doit être superbe en cette fin d’Eté avec les eaux bleues du Lac et la neige du massif du Mont Blanc. J’espère que je pourrai visiter la demeure de Voltaire et faire un peu de tourisme dans la vieille ville.

Mes parents étant partis en congés dans notre coin de Sud préféré, je serai chargé d’aller arroser leur lopin ouvrier tous les deux jours, et d’en récolter les légumes. Tomates, courgettes, aubergines, haricots, piments, raisin, tout cela n’attend que nous. Ces parenthèses jardinières me feront le plus grand bien.

Me concernant, mon moral n’est pas au beau fixe. La thèse me procure quelques angoisses qui sont celles des perfectionnistes. Si je m’écoutais je m’enfermerais dans une maison avec un ordinateur et quelques livres loin de Lyon pour écrire comme je le voudrais. Je ne sors pas énormément, je suppose que cela me rend irritable : tandis que d’autres profitent du beau temps, je suis devant mon écran d’ordinateur. Oui, je devrais sortir davantage, mais le travail me ramène aux obligations que je dois tenir.

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