Genève session 2

Broken chair

Je me suis rendu pour le seconde fois à Genève hier. Le résultat fut plus fructueux que le précédent dans pour la thèse que pour le tourisme. A cela près qu’une bise rafraîchissait considérablement l’atmosphère sur les bords du lac, celle-ci fut peut-être à l’origine des montagnes saupoudrées de neiges de la chaîne du Jura, et d’une petite partie de la montagne de Salève. Il a eu le mérite d’éclaircir l’atmosphère, on voyyait les rives septentrionales du lac jusqu’à une distance avancée.. Le soleil fut radieux, c’est déja ça de gagné. Outre des recherches à la Bibliothèque de l’université de Genève et aux Archives d’Etat (Genève est une République et un Etat confédéré), je me suis payé le luxe de m’acheter une réimpression d’un livre de Jacob Spon pour la somme de 300 CHF, ce qui fait 215 euro et des poussières. Ce reprint fut publié en 1976 par les éditions Slatkine à 500 exemplaires, ce qui signifie que dans quelques années si la lassitude me prend, je pourrais me faire une fortune à la revente. Le livre n’est pas qu’un bien, c’est aussi un patrimoine qu’il convient d’exposer dans une belle bibliothèque. C’est pourquoi j’évite toujours d’acheter des livres trop dans l’air du temps, je préfère des éditions de poche de littérature, de philosophie. Je ne fais de folies que pour l’histoire et les livres anciens, ainsi que pour les monnaies anciennes. Pour revenir à ce coûteux livre acheté dans la vieille ville, il s’agit de la troisième édition de l’Histoire de Genève de Jacob Spon, annotée et corrigée par J. – A. Gautier, éminent citoyen de la cité de Calvin.

Question tourisme, j’ai visité ce que je n’ai pas pu faire lors de mon voyage précédent. Je me suis rendu du coté de Plainpalais, et j’ai longé la rive nord du lac jusqu’à un grand parc sur lequel donne le siège de l’OMC, aux bâtiments fonctionnels mais tristounets. En remontant par l’avenue de la paix c’est le quartier de Secheron, le quartier diplomatique de la ville. J’ai pu admirer du fonctionnalisme exaspérant (Genève c’est le drame de l’esthétique) du siège de l’UNICEF, et celui un peu plus moderne de l’Organisation mondiale de la Métérologie. Je suis arrivé devant le Palais des Nations, antenne de L’ONU, bien gardé et à l’esthétique des années 20. Devant l’entrée principale, une chaise monumentale se dresse sur une immense esplanade : elle y fut installée par l’insistance d’Handicap international , en 1997 pour rappeller la signature d’un traité international sur l’interdiction des mines anti-personnelles. Un peu plus loin, il y a l’édifice de L’UNHCR, (Haut commissariat aux réfugiés)…

Voilà un petit résumé de ce qui n’avait pas été fait.

Le mois prochain, si tout va bien, ce sera Grenoble, mais cela dépendra aussi des exigences imposées par mon nouveau travail.

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